Politique de qualité

Dernière modification: 19 septembre 2026

Politique de qualité

Le Conseil canadien des professionnels en sécurité agréés (CCPSA) reconnaît que la certification sert l’intérêt général et s’engage à veiller à ce que les professionnels certifiés répondent aux exigences établies.

Le CCPSA s’engage à proposer des programmes de certification équitables, impartiaux, valides, fiables et sécurisés qui servent l’intérêt général. Nous protégeons les informations confidentielles, gérons les conflits d’intérêts, respectons les exigences d’accréditation applicables et améliorons en permanence l’efficacité de notre système de gestion.

Le CCPSA s'engage à préserver l'impartialité de ses activités de certification et à veiller à ce que les décisions de certification soient objectives, cohérentes, fondées sur des preuves et exemptes de toute influence indue ou de tout conflit d'intérêts.

Le CCPSA s'engage à protéger la confidentialité, l'intégrité et la sécurité des informations obtenues dans le cadre de ses activités de certification et ne divulguera ces informations que lorsque cela est autorisé ou requis par la loi.

Les normes de qualité applicables aux programmes de certification comprennent l’équité envers les candidats, des examens valides et fiables, des questions de haute qualité, des notes minimales requises, la sécurité des supports d’examen, la transparence de la gouvernance et des pratiques financières, ainsi que la recertification.

Le conseil d’administration du CCPSA veillera à ce que le soutien et les ressources nécessaires soient disponibles pour respecter la présente politique, les exigences des normes ISO 17024 et ISO 9001, et pour améliorer en permanence l’efficacité de son système de gestion.

Le CCPSA identifiera et traitera les risques et les opportunités susceptibles d’affecter sa capacité à fournir des programmes et des services de certification de haute qualité.

Le CCPSA surveillera et évaluera l’efficacité de la présente politique qualité au moyen d’objectifs qualité et d’indicateurs de performance définis, liés à l’impartialité, à la confidentialité, à l’équité envers les candidats, à la validité et à la fiabilité des examens, à la sécurité des examens, à la transparence de la gouvernance, à la bonne gestion financière et au renouvellement de la certification. Les résultats seront examinés dans le cadre du processus de revue du système de gestion et utilisés pour identifier les risques, les actions correctives et les opportunités d’amélioration continue.

Mise en pratique:

Impartialité. Les activités de certification seront menées de manière à garantir l’objectivité, l’équité et l’indépendance. Le BCRSP identifiera, évaluera et gérera les conflits d’intérêts réels, potentiels ou perçus, et veillera à ce que les décisions de certification soient exemptes de toute influence indue. Référence : Conflits d’intérêts, Politiques du Conseil d’administration

Confidentialité. Les informations obtenues dans le cadre des activités de certification doivent être protégées contre tout accès non autorisé, toute divulgation, toute altération ou toute utilisation abusive. Cela inclut les informations relatives aux demandeurs, aux candidats, aux titulaires de certification, aux examens, aux réclamations, aux recours, aux mesures disciplinaires, aux bénévoles et à l’organisation. Référence : Politique de conservation des dossiers, accords de confidentialité du Conseil d’administration, politiques de sécurité des examens

Devoir d’équité à l’égard des candidats. Cela s’applique aux principes de non-discrimination pour les demandes d’admission et le processus d’examen. Cela signifie également que l’admissibilité est indépendante de toute autre adhésion à d’autres organismes. Référence: Déclaration de non-discrimination, BCRSP-2549 Demande de réexamen et appels

Examen valable et fiable.  Un examen valable doit comprendre des procédures acceptables visant à déterminer les sujets à couvrir dans l’examen. L’examen de certification ne doit comprendre que les sujets qui sont pertinents, importants et indispensables à l’exercice de la profession pour laquelle la certification est délivrée. Les procédures acceptables doivent comprendre des analyses de tâches et des sondages de validation afin d’élaborer le Plan directeur de l’examen. Référence: Sondage sur les compétences, Plan directeur de l’examen, rapports technique, INSHPO OHS Capability Framework, Modèle de compétences du CCPSA

Questions d’examen de bonne qualité. La rédaction de questions pour un examen de certification constitue un processus complexe.   En général, une source importante de questions préliminaires provient du milieu de la pratique. Ensuite, les questions sont soumises à différentes étapes de révision. Dans le cadre des questions à choix multiples, tous les choix doivent être valides et la question doit contenir une référence reconnue relativement à la bonne réponse. Chaque question doit contribuer à l’objectif de l’examen qui consiste à établir si le candidat détient les connaissances et les compétences minimales qui sont applicables à la pratique visée par la certification. Référence: Manuel du candidat, rapports techniques, Sondage sur les compétences, Modèle de compétences du CCPSA

Note de passage.  La note de passage des examens de certification doit être équitable pour tous les candidats. La note est fondée sur les critères de réussite et d’échec. Le but visé est de déterminer si un candidat possède le niveau de compétence minimal selon la note de passage établie. Les méthodes de notation arbitraire (style universitaire) ou de notation normative (axée sur le rendement) ne peuvent pas être utilisées, car elles ne permettent pas à tous les candidats d’avoir des chances égales de réussir. La procédure courante utilisée pour établir la note de passage est la méthode d’Angoff. Les juges du groupe d’experts évaluent chaque question d’examen en se basant sur le concept du candidat minimalement compétent (c.-à-d. « quel pourcentage de candidats minimalement compétents pourrait donner la bonne réponse à cette question?). Cette pondération évalue les éléments tels que la difficulté et l’application universelle dans divers milieux de travail. Les juges experts s’attendent à ce qu’il y ait moins de candidats qui auront la bonne réponse aux questions difficiles et plus de candidats qui auront la bonne réponse aux questions faciles. La moyenne de toutes les questions évaluées par tous les juges détermine la note de passage. Référence: Manuel du candidat, rapports techniques, site-web CCPSA

Sécurité des documents d’examen. Les mesures de sécurité adéquates pour protéger les documents d’examen (questions préliminaires, questions sur papier ou sous forme électronique) sont essentielles à la crédibilité du processus de certification. Tout geste pouvant compromettre la sécurité de l’examen peut détruire la valeur de la certification. Référence: Ententes concernant la sécurité, Accord du candidat

Pratiques financières et mode de gouvernance transparents. Un mode de gouvernance transparent garantit que les personnes responsables de l’établissement des compétences, de la rédaction des examens et de l’évaluation des candidats représentent les personnes qui exercent la profession. Cet aspect nécessite une représentation du public et comprend l’incidence de la pratique auprès du grand public. Les pratiques financières transparentes garantissent des règles comptables claires en ce qui a trait aux frais, revenus et dépenses afin que les personnes qui s’occupent du processus de certification ne puissent pas recevoir personnellement ces sommes et que le programme de certification comprenne suffisamment de ressources pour exister. Des fonds de réserve sont nécessaires pour assumer les coûts des études de validation périodiques et pour tenir compte des changements technologiques et investir dans des outils nécessaires à l’administration. Référence: Manuel du système de gestion, politiques et procédures, rapport annuel, participation du représentant du public, règlements administratifs du CCPSA

Maintien de la certification. Ce programme vise à s’assurer que les détenteurs de la certification se tiennent au fait des changements ou nouveautés dans le domaine en prenant part à des activités de formation continue. Les normes de bonnes pratiques exigent généralement que les titulaires de certification renouvellent leur certification au moins tous les cinq ans. Référence: Règlements administratifs du CCPSA, Programme de perfectionnement professionnel continu